UNITE POPULAIRE
" L'histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'invincible espoir. "
Jean Jaurès
Le 30 aout dernier, a eu lieu l'élection présidentielle du Gabon. Election très attendu, puisque pendant 32 ans, les Gabonnais ont été gouverné par une seule et même personne: Albert Bernard
Bongo. Ce personnage fut très controversé notamment lors de l'affaire politico-financiére Elf-Aquitaine. D'ailleurs nous avons pu voir lors de sa mort, le 8 Juin 2009, que de nombreux politiciens
français ont reçus de sa part "des valises de billets" de la part de cet homme d'état et trouvé cela totalement normal. Pas étonnant donc si il fut tant soutenue par ces même
hommes politiques.
D'ailleurs c'est également de cette maniére qu'il fût six fois réélus à la magistrature suprême. Il est entendu de tous, qu'il écartait toutes les oppositions en distribuant allégrement
l'argent du pétrole. En attendant le peuple Gabonnais souffre et au lieu de devenir l'un des pays les plus dévellopper d'Afrique, le Gabon est resté dans une pauvreté et un
systéme de corruption chronique. Si ces méthodes ont permis d'éviter à ce que le pays de sombrer dans des conflits armés internes, nous pouvons tout de même nous interroger sur l'efficacité
sociale et démocratqiue de tel prosséder.
Des conditions d'élections contestables
Le fils de l'ancien président, Ali Bongo Ondimba, pris la reléve et se présenta aux derniéres élections présidentielles. Dans la tradition de son pére, il utilisa l'argent du pétrole
pour mener sa campagne électorale. Se qui ne manqua pas de scandaliser les oppositions qui se présentait sous le nombre de 17 candidatures. Riche propagande médiatisé donc pour la déssandance du
régimes et divisions de l'efficacité électorale pour l'opposition. Mais les manoeuvres de conservation du pouvoir ne se sont pas arrêté là.
Alors que le dépouillement à lieu, les cinq principales forces de l'opposition constate des changements dans le contenue de nombreux procés verbaux sur le résultat électoral. Alors que de
nombreuses rumeurs courraient sur l'état de santé d'André Mba Obame et Pierre Mamboundou, respectivement second et troisième dans les suffrages, le président de l'Union du peuple gabonais (UPG,
opposition), Pierre Mamboundou, candidat de l'Alliance pour le changement et la restauration (ACR), réunissant 5 partis politiques, envisagerait de mettre en place une commission mixte de
l'opposition. Cette commission aurait eu pour but d'éplucher les procès verbaux afin d'aboutir à une position commune de l'opposition et entreprendre les démarches de contestation des
résultats.
Hélas la seule démarche faite par le régime pour éclaircir les résultats réside dans la cour constitutionnelle qui, bien entendu, valide la "victoire" d'Ali Bongo. Mais il n'est pas si facile de
calmer la popullation qui dés l'annonce des résultats, se révolte et provoque des émeutes dans tout le pays. L'opposition a pourtant appellé au calme mais il est dur de contenir un peuple qui
souffre depuis de nombreuses années.
Le parti pris de la France dans ces élections
Trés tôt déjà la France, sous la parole de son ministre des affaires étrangéres Bernard Kouchner, s'ingére dans ces élections. Au
moment où la classe politique gabonaise d’un commun accord pense que l’organisation de l’élection du Président de la République ne peut pas s’organiser matériellement dans un délai de 45 jours au
maximum aprés la mort du président et cherche à s’accorder sur un délai plus raisonnable afin de permettre à notre pays d’organiser une élection transparente, libre et crédible,
Monsieur Bernard Kouchner dans sa grande hypocrisie, estime pour sa part que la dite élection ne peut pas se tenir au-delà d’un mois.
Le comportement d'ingérence de Kouchner ne s'arrête pas là. Dés l'annonce des résultats, il fellicita Ali Bongo alors que l'opposition contestait les résultats. Pas étonnant donc de voir la
population gabonnaise s'attaqué au consulat français et aux infrastuctures de productions pétroliéres françaises. Le ministre réagie en affirmant que "La France n'est pas intervenue. La
France n'avait pas de candidat et n'a pas de candidat. La France acceptera le résultat des élections" et qu'il n'y a "pas du tout d'opération de rapatriement mais tout est prêt
pour la faire éventuellement" , tout en ajoutant que "La répartition des forces (militaires françaises) a été modifiée afin qu'à Port-Gentil, il y ait des militaires qui soient en
alerte".
Ainsi la réponse au désespoir gabonnai c'est le seul renfort militaire pour protéger les intêrets économique et les ressortissants français. Il compte également faire croire qu'il n'y a pas
de préférence entre les politiques gabonnaises alors que certains partis proposent que le pays se réaproprie les gisements pétroliers et de mieux répartir les bénéfices
engendraient.
Rien d'étonnant de la part de celui qui fut obligé de s'expliquer sur ses liens compromettant, soulevé par le livre de Pierre Péan, dans la mise en place d'un systéme de santé de l'état
Gabonnais et une entreprise dont Bernard Kouchner est grandement impliqué. L'entreprise Imeda a en effet touché 2,6 millions d'euros pour 15 pages de rapport réalisé par Kouchner pour
conseiller l'état Gabonnais.
Mais en dehors de cette implication personnelle, c'est la société financiére Française qui provoque l'ingérence de la France. Se qui est d'autant plus grave et critiquable. Le
pétrole Gabonnais est exploité par l'entreprise Total et profite donc aux affaires monaitaires françaises. Pour obtenir la main mise sur les ressources gabonnaises, il est nécéssaire que le
régime, bénéficiant d'avantage personnel, soit maintenue envers et contre toutes libertés d'un peuple disposer et d'utiliser à sa guise les ressources de son pays.
Il est normal donc de voir des gabonnais s'attaquaient aux batiments et aux infrastructures françaises. Un peuple ayant le droit de se révolté lorsque ses ressources son piller et sa
démocratie sous pression étrangére. De plus, le nombre de mort des révoltés reste caché au public. Mais bien tout ceci n'est pas évoqué dans les médias français qui considére que les révoltés
sont des "pillards" et que l'élection du président n'est pas contestable. Pas vraiment étonnant puisque lorsqu'ils n'appartiennent pas à des grands groupes financiers, c'est le président de
la république qui choisi la direction.