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N'hésitez pas à faire des commentaires pour mieux débattre des sujets dévellopés dans ces articles.
UNITE POPULAIRE
" L'histoire enseigne aux hommes la difficulté des grandes tâches et la lenteur des accomplissements, mais elle justifie l'invincible
espoir. "
Jean Jaurès
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Vous vous en doutez, la droite rêve de reprendre tôt ou tard notre région. A droite on aime pas montrer que l'on se dispute la place tel des requins dans un aquarium. On aime pas trop parler
du passé non plus, surtout en Languedoc Roussillon. Il est vrai que cela pourrait révéler le fond idéologique de la droite française d'aujourd'hui. Alors allons y gaiement, décortiquons ce
parti, de la politique locale à la nationale en passant son passé nauséabond.
Les Faux semblants de démocratie
Mais regardons en profondeur la vision démocratique de la droite. Leur manière de fonctionner est simple: le moins de démocratie permet un alignement des citoyens,
des militants et des cadres sur la position du Big boss. Bien sur il en faut un peu, pour donner l'impression du politiquement correct. Ça passe mieux dans les médias. Mais nous le
voyons bien par les actions de la droite sur la république. Le président est au centre du pouvoir. Il dirige tout .La hiérarchie quasi militaire est de rigueur.
Là où le président a normalement le seul droit de choisir le ministre, il dicte directement la politique à mener, tel un messie représentant la sainte parole. Le ministre
n'a plus qu'à rendre les textes acceptableset faire de la communication dessus. Le pouvoir exécutif qui était divisé entre le président et le premier ministre est maintenant entre les
seules mains du président.
De plus, là où le président n'avait que peu de pouvoir et ne pouvait avouer son influence, il en prend le monopole et en est aujourd'hui fier. Et vas-y qu'il choisie le directeur
de France Télévision ou qu'il place un ami à la tête du groupe Banque Populaire/Caisse d'Epargne. Et pour faire passer le traité de Lisbonne, rien ne vaut une réforme de la
constitution sans consulter le peuple. Puis quitte à changer le texte, autant se payer un bon bain de foule avec l'assemblée et le sénat pour tout ses pots.
Les exemples sont nombreux des attaques de la droite pour faire reculer la démocratie. Chez les ministres aussi d'ailleurs. Michèle Alliot-Marie n'est elle pas intervenue dans l'affaire
Fofana. Aussi immonde que soit les crimes n'étais se pas à la justice de trancher ? Seuls les juges, avocats, procureurs et famille de victime étaient en position de poursuivre les
procédures. Mais dites donc, messieurs dames les gouvernants (ou vous aussi les gouverné(e)s), la démocratie n'implique-t-elle pas la séparation des pouvoirs ? N'aisse pas une
régression démocratique si le président a lui seul peut controler de plus en plus de pouvoir? N'aisse pas une régression pour la justice, si les politiques interviennent directement
dans les affaires judiciaire, aussi terrible soit-elle ? Aujourd'hui on peut donc posséder un pouvoir sur l'éxécutif et le judiciaire et continuer à se prétendre démocrate.
Tout ces comportements et ces actes mettenten danger la démocratie républicaine. La manipulation médiatique permet même d'enraciner cette régression dans la mentalité collective. La politique mis
en oeuvreà l'échelle nationale est un exemple flagrant des dangers sur la démocratie dans nos régions. Blanc était un président de région tyrannique. Aujourd'hui l'UMP qualifie George Frêche d'
"empereur de Septimanie". Si sa façon de gérer la région n'est en effet pas franchement démocratique, que ferait un président de région UMP ? Au niveau démocratique, c'est
donc bonnet blanc et blanc bonnet.
L'organisation interne
Dans un parti, l'organisation reflète la vision démocratique développé. L'UMP ne déroge pas à la règle. Pour les Européennes, Rachida Datic'est présenté par ordre du supérieur. Le but
était de la fairesortir du gouvernement avec un motif pour les médias. Elle n'était plus trop populaire mais il faut bien lui donner un complément de revenu à cette pauvre dame. Lors des
municipales, il a voulu placer le fiston, Jean Sarkosy. Mais dans un coin où il est sur d'être élu, à Neuilly par exemple. Bon puisqu'on a déjà mis quelqu'un pour les municipales,
mettons le au cantonale. Le plus important c'est de le placer. Tout viens d'en haut, les ordres sont les ordres. Bon, ça fait bien un peu de bruit quelques fois, lorsque les petits cadres rallent
de se faire écarter. Mais puisque les militants ne sont que des supporters, c'est vite oublié.
Le régne de la communication
Car on ne parle pas de font politique à l'U.M.P , on communique. Un exemple par une phrase tirée de leur site national : "l’UMP
entend incarner le camp de l’audace et du changement."Aisse de l'audace de suivre la politique libérale européenne et mondiale au pied et à la lettre? Sans changer l'ordre
économique établi alors que ce système montre tout les jours ses problèmes et son immoralité ? Aisse de l'audace de faire reculer la démocratie ? Aisse un changement si le
choix du toujours plus libéral était déjà le même lors des gouvernements et présidences précédant ? Il n'y a aucune audace à suivre les ordres d'une Europe libérale, sans sortir des règles
établies. Suivre une logique qui entraîne la destruction des services publics, la mise en concurence destructrice de l'emploi, de l'agriculture, la politique contre l'immigration
qui jette les droits de l'hommes aux oubliettes... Parler d'audace et de changement n'est qu'une tactique de communication. Les débats de fonts politisent les citoyens. Il est
donc plus efficace de faire de la communication. On manipule, on ne cherche pas à convaincre. On impose qu'un seul mode de vie et de penser. On ne créé pas de débat contradictoire et
constructif.
Image locale de fausse union
L'UMPn'aime pas montrer que leurs cadres ont les dents longues. Pourtant les coups bas sont autorisés dans ce parti. Certes ils ont la malice de ne pas le faire par média interposé (quoi que
lorsqu'on voit les ministres jouer des insultes en coulisses...). C'est sur, seul le PS est capable de le faire. En même temps, c'est plus facile pour la droite de ne pas s'entre déchirer
publiquement. Les débats de fonts ne sont jamais public et les divergences ne sont donc pas connu du grand public. les militants suivent toujours leurs chefs comme des soldats
répondraient aux ordres.
Regardons localement. Il y avait 4 prétendants aux primaires de l'UMP: Jean CASTEX, Raymond COUDERC, Christian JEANJEAN et Christophe RIVENQ. Jusque là c'est normal dans un parti qu'il y est
plusieurs candidats pour se présenter. Mais prétendre en même temps qu'il n'y a pas de tension interne est un mensonge.
Pour être candidat UMP, tout commence par la communication. Couderc ayant déjà une popularité dans la droite et Jeanjeans'étant médiatisé à font, ils étaient les seuls
qui semblaient être candidat. Si bien que le choix ne se fit presque qu'entre ces deux individus. Comme toujours sans réel débat de fond puisque cela est réservé au milieu ou l'on
s'autorise à penser.
Se fut donc la course médiatique aux soutiens. Mais les coups bas se faisait en cachette. Ainsi les pro-Jeanjean critiquaient Couderc d'être proche de Jacque Blanc, ancien président UMP de la
région. En critiquant seulement le fait que Blanc a perdu un procèscontre Midi-libre, parsque le journal avait révélé le contenu d’un rapport provisoirede la chambre régionale des
comptes sur sa gestion. Point de vue communication c'est sur ça la fou mal. Mais n'y avait-il pas d'autres problèmes plus grave avec Blanc ? Les pro-Jeanjeans se nargue aussi du fait que
Jeanjean est déjà fait un livre programme tout seul dans son coin. Vous voyez les programmes sont déjà fait sans débat. C'est bien plus simple pour la droite, le manque de démocratie ne les
étouffe pas. Mais Couderc ayant le bras assez long est élu par les militants. Ainsi Jeanjean capitule et tout les militants soutienne maintenant Couderc. Alors qu'il y a quelques mois
certains disaient: "je ne souhaite pas que Raymond COUDERC s'accroche à ses privilèges et cède le Conseil Régional à l'empereur de Séptimanie." (comme si il n'y avait d'ailleurs
que lui en face de l'UMP) ou encore " Il serait temps que Couderc cesse de térgiverser et de créer la désunion en jouant au fossoyeur de la concertation." Aujourd'hui plus de
probléme, tous le monde est droit dans ses bottes derrières lui. Il est parfait. Mais c'est qu'ils nous feraient croire que les disputes de la soif du pouvoir ne concerne que le PS.
Détrange similitude
Si l'UMP présente George Frêche comme seul ennemie c'est pour qu''il n'y est personne d'autres. Il est plus facile de choisir son ennemie pour ne pas aller
sur des débats qui dérangent. Le bi-partisme est depuis longtemps de mise pour ne pas qu'ils se produisent de changement en profondeur de la société. Puisque ces deux partis se
présentent mutuellement comme seul capable de gérer les affaires publiques, ils sont privilégier par les votes (cependant aujourd'hui cette méthode élitiste, s'effrite par la chute du PS).
D'ailleurs le système de simple déléguation du pouvoir ne dérange aucune des deux organisations. Les citoyens seraient bien capable de faire des choix plus profonds qu'une simple
délégation. De nouveaux droits démocratiques peuvent leur être donner (exemple: le choix d'orientation de la majorité du budget). Mais puisque on les a habitué à donner leur pouvoir de
décision aux élites, ils n'en font pas la demande. Lorsque le PS prétend avoir mis en place dans des villes la démocratie participative, se n'est en réalité que simulacre et
communication. Aucun pouvoir décisionnel supplémentaire n'est donné au citoyen (exemple: Narbonne).
Le PS et l'UMP font campagne avec les même outils: beaucoup de communication, beaucoup de people-lisation, un seul pour les gouverner tous. Mais selon les périodes, on voit bien les requins se
disputent les places. En ce moment c'est les socialistes qui sont en crise interne car à force de ne plus avoir de réel programme de gauche, ils se sont perdus en batailles internes. A
droite il y a déjà eut aussi des déchirements. Il suffit que la faim de pouvoir ne soit trop grosse pour certains pour qu'ils mordent leur frère d'arme. Rappelons nous la bataille
entre Chirac et Balladur.
Dans tout les cas, la bataille pour le pouvoir est le seul objectif pour les élites de ces deux organisations. Il n'y a même plus de but pour la société, si ce n'est
permettre aux nantis économiques et politiques de conserver et détendre leurs pouvoirs. Voilà se qui se passe en France depuis de trop nombreuses années et qui dégoutte les citoyens et les
poussent à l'abstention.
Un passé nationaliste compromettant
Comment donc en est-on venu à une droite "décomplexer" ? D'ailleurs prenons cette question par le bon bout, pourquoi était-elle
complexé ?
L'histoire en est bien entendu la source. Qui soutenait l'esclavage comme moyen de rentabilité économique ? N'aisse pas Napoléon qui malgré les avancées de la révolution reviens
sur l'esclavage en le re-légalisant ? Si certains résistaient sous l'occupation, combien était-il à suivre Pétain et de quel mouvement politique celui si est-il issue ? Certains
n'hésitaient pas à soutenir Hittleravant la guerre: les ennemies de mes ennemies sont mes amis. Hitllern'aimant pas le Front Populaire l'histoirefût vite écrite. Une autre droite
resté tout de même "républicaine", celle qui suivra De Gaulle. Mais Il est clair que cette compromitionavec le Fascisme et le Nazisme d'une partie de la droite
française (majoritaireou minoritaire qu'en sais-je) sautait au yeux des français. De plus la droite Française, de De Gaule à Giscard, n'a pas toujours brillé d'humanisme: torture en
Indochine, en Algérie, soutien à des dictateurs tel que Pinochéou encore à l'apartheïd d'Afrique de Sud, ... Le collabo Papon n'était-il pas le préfet responsable des évènements du métro
Charonne, provoquant la mort de nombreux manifestants? Tout ceci fut lourd, trop lourd pour les Français. La cultureet la soif de connaissances au seins des peuples est variable
dans l'histoire. Ainsi il y avait plus de gens cultivés pendant les trentes glorieuses. La droite ne pouvait fuir son histoire. C'est ainsi quelles ne pouvait qu'être que "compléxè".
Pour renverser la vapeur, il fallu un mattraquage médiatique important. Les partis politiques de droites ne sont qu'un outils pour le capitalisme. Le pouvoir des médias peut s'avérer
bien plus efficace sur la masse populaire. Ainsi lors de la chute du mur de Berlin et de la révélation des abominations staliniennes, les médias en profitairent pour détruire l'image de la
gauche. Il est clair qu'il fallait dénoncer les crimes abominables de Stalline. Mais si il a été écris le livre noir du communisme, ne faudrait il pas également écrire le livre noir du
capitalisme ?
De plus, si Miterrand fut élu par le raz-le-bol des français d'être gouverné par la droite, il provoqua égalementla chute de la gauche. Car le président de l'union de la "Gauche"
n'a t-il pas lui aussi commis des actes plus que discutables? Dans ses relations France-Afrique par exemple, où il soutenait n'importe quel dictateur, t'en que la France pouvait en être
bénéficiaireéconomiquement et a donc soutenu des guerres, des génocides, assassinats... Puis il y eut l'histoire du nuage de Tchernobil qui contourna la France ou
encore la participation à la Guerredu Golfe. Sans parler des privatisations et attaques contre les régimes sociaux. Il fit si bien, que les Français n'ont plus vue de différence
entre droite et gauche. Il a ainsi aidé la droite à se décomplèxé.
La premiére tactique de l'UMP
Mais celui qui à réellement libéré la droite de son image c'est Jacques Chirac. Il commença par la fameuse phrase "du bruit et de l'odeur" des étranger en HLM. Il eut ainsi
l'image d'un jeune politicien de droite qui n'avait pas froid aux yeux et commença sa drague sur l'électorat d'extréme droite. Mais sa tactique utilise un large panel d'images de
communications. Ainsi lorsqu'il fût élu pour la premiére fois président, il se donna l'apparence d'un bon français un peu balourd qui aime la tête de veau. Les français se sont donc
identifiés à lui. Cependant des affaires judiciaires de détournement de fond et d'appartement lorsqu'il fut maire de Paris, l'ont poursuivie et risquaient de lui retombé dessus aprés
son mandat. Si bien que beaucoup de Français le considéraient comme le plus grand escroc français.
C'est là qu'il eut, avec Villepin en aide, l'idée qui remis la droite dans une fiérté dégoutante et dans un retour aux traditionnelles pensés de droite qui remettent en cause les
libertés, l'égalité et la démocratie. Il savait que si un gouvernement dit "de gauche" partagerait le pouvoir avec un président de droite, la gauche serait discridité une fois de plus. Ainsi,
alors qu'il posséde la majorité de l'assemblée nationale et que sa côte de popularité est au plus bas, il l'a dissoud. La dite gauche rafle l'assemblée et ainsi Jospin devient premier ministre.
Comme Jacques l'avait prévue, le gouvernement Jospin montre une fois de plus les faiblesses d'une prétendu gauche qui n'hésité pas à privatiser de nombreuse entreprises (dans les
transports par exemple). Ainsi le peuple de gauche n'ayant plus confiance se résigna et beaucoup n'allaient plus voté à l'avenir. Grave conséquence que ce choix. Chirac en profita et
fit sa campagne présidentielle sur des valeurs bien encré à droite.... la sécurité et la répression. Il fît ainsi le lit de Lepen pour le second tour et se frotta les mains en
créant l'UMP. Forcément 80% des français ont voté Chirac, bien entendu pour lutter contre Lepen. Mais c'est que ainsi Chirac permis d'enraciner les fantômes du passé dans un
présent d'aprés 11 septembreet créa entre les deux tours l'UMP. Les 80% reçus lui ont permis d'agir à visage dévoilé et le premier gouvernement UMP fut d'une destruction sociale tout aussi
terriblequ'aujourd'hui. La honte du racisme s'éstompa. La politique de l'UMP d'aujourd'hui n'est que la simple évolution logique des actions de Chirac. La seule chose que Chirac n'avait pas
prévue c'est qu'au pays des aveugles les borgnes sont rois. Ainsi dans le combats des requins pour le pouvoir, c'est Nicolat qui pris le plus gros morceau et qui continue la
destructions sociales et démocratique. Il maine ainsi une politique profondément de droite tout en jouant de la communication. Il est aujourd'hui médiatiquement
acceptable d'étaller sa richesse alors que la misére frappe de plus en plus de monde et de s'affirmer de la classe supérieure. La sobriété n'est plus de rigeur à droite.
Le passé compromettant de la droite Languedocienne
Rappellons nous comment en 1998, Jacques Blance fut élu à la tête du conseil régional. A l'époque membre de l'UDF (formation d'où est issue Bayrou), il propose des postes à des
membres du Front National. Tactiques de collaboration qui fût également utilisé dans d'autres régions et qui ne manqua pas de provoquer une vague de manifestations lycéennes et étudiantes Ã
travers toutes la France. Cependant cette tactiques s'avére pour lui payante, puisque malgré le nombre inférieur d'élus UDF par rapport au PS, il deviens président du conseil et reigne de façon
tyranique tout le long de son mandat. Élu sénateur UDF de la Lozère le 23 septembre 2001, il intègre le groupe des Républicains et indépendants. Mais bien entendu il rejoins le groupe
de l'UMP dès sa création, en 2002. Rien d'étonnant puisque toute la droite fait de même ety puisque l'UMP suit la même tactique. Et comme dit plus haut, le candidat aux prochaines régionales,
Raymond Couderc, l'a soutenue en toutes situation. Cependant le seul reproche fait à Blanc, par ceux qui supportaient un autre candidat que Couderc , c'est le procés fait à Midilibre. La
collaboration avec le FN ne dérange donc ni les adhérents, ni les barons du parti. Pas étonnant dans cette situation, qui durent depuis longtemps dans la région, de voir George Frêche user
de clientellisme sur l'électorat d'éxtréme droite. Il est tout de même temps que cela cesse. Arrêtons de faire de notre région le laboratoire de la collaboration.